ROSELIERES MARES – ZONES HUMIDES

 

Les Roselières, sont des  zones humides en bordure de lacs, d’étangs, de marais ou de bras morts de rivière.

Elles tiennent leur  nom de la végétation qui les  composent  principalement: le roseau commun (Phragmites australis). On y trouve également , la baldingère faux-roseau (Phalaris arundi- nacea), les massettes (Typha latifolia et T. angustifolia), le scirpe lacustre (Scirpus lacustris, renommé jonc des chaisiers Schoenoplectus tabernaemontani), le scirpe maritime (Bolboschoenus mari- timus) et la grande glycérie (Glyceria maxima)

Comme tous les milieux humides, les roselières contribuent à rendre de nombreux services par les fonctions naturelles qu’elles remplissent : elles protègent les rives de l’érosion (brise-lame naturel et amortissement des forts courants de marée et de crues), piègent les sédiments (particules en suspension dans l’eau), participent à l’épuration de l’eau par l’absorption des nutriments (phosphates et nitrates) et à son oxygénation, à la fixation des métaux lourds, à la décantation des vases… (Barnaud & Fustec 2007).

La forte valeur patrimoniale des roselières est indéniable. Elles accueillent une centaine d’espèces d’insectes odonates (libellules et apparentés), plus d’une tren- taine d’espèces d’oiseaux, ainsi que divers poissons, batraciens, reptiles et mammi- fères (Fouque & Combaz, 2004).

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